Départ pour Montevideo : A la recherche de la lumière



CE QUI RESTE DE LA LUMIÈRE



Je l’ai prise à contre-courant, rebroussée jusqu’au pistillé. Là, j’ai ouvert le champ des possibles, sans variations, comme elle me l’a demandée.  Je me suis cognée la tête contre la terre ferme, j’ai prolongé la souffrance jusqu’à la racine où il faisait frais, tout près des terres humides. J’ai levé le regard. Je l’ai vu tomber sur moi. 



QU’ELLE ME SUIVE


Entortillée sur le coin d’un mur, je l’ai arraché à son paysage. Elle a continué l’ascension, mais je la capture jusqu’à ce qu’elle m’échappe de nouveau. Elle m’a abandonnée.



SANS RELÂCHE


J’aperçois les taches dissimulées : le jour est arrivé ! Le grand voyage peut commencer. 

Ciudad Vieja (Montevideo)
                                                     
Je pars trois semaines pour un livre en préparation sur les rives du Río de la Plata.
Merci beaucoup à Ecla. Merci à Place !
A bientôt...
NM.



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