Étourneaux sur grues

Cinq minutes contre l’horloge
Et la cartographie du lieu
Je marche sur la mauvaise rue.

Tout m’éloigne de ma destination.

Quelques fenêtres se sont éteintes
Derniers trottoirs, dernières façades
Le béton coule à mes chevilles
–  On dirait qu’il me parle en castillan –

Ces chants truculents
D’où viennent-ils ?
Soudain au pied d’une colline,
Des grues pour arbres, pour scène, pour logis
D’où chantent, fidèles, les étourneaux d’ici.

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