Déminer

Je connais l’air que je respire,
La même lumière, tamisée, et cette veilleuse rouge.
Les plaintes de ma voisine,
Un corps qui se retourne à
Deux heures huit du matin contre un matelas dur.
Pas un oiseau pour siffler une mélodie
Un sol qui tremble quand les camions du MIN déchargent
Et qui se détend quand le tram passe.

Je veux tomber de fatigue, m’épuiser
Et m’endormir enfin.

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