Tu mourras deux fois

C’est un corps galant
Sur une herbe drue
Turpitudes qui s’installent.

L’idée fixe qui accapare
L’œil qui capture
Et une sécheresse maladive.

Un corps charmeur
Sur ma peau douce
Trempé de raideurs
Et d’égoïsme
L’inextricable distance
D’une main qui oublie.

Je t’ai donné mille ans d’histoire
Tu as voulu ma mort,
Tu mourras deux fois.

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