Deuxième lettre d’une poétesse en souffrance
La première fois que j’ai pris le train pour aller à Paris depuis les manipulations de l’ostéopathe, je m’en souviens très bien.
Arrivée en face de la Gare Saint-Jean, je me suis effondrée. Comment j’avais pu souffrir autant ? Je me suis avancée vers le bâtiment comme s’il indiquait une salvation, ...

