Tonnerre, tonnerre

Mon corps m’entraîne encore
Sur un lit défait
Dans la sueur de la dernière canicule.
Comment quitter ce sommeil ?
Mettre le cap sur l’orage
Voguer sous la noirceur
Tenir la foudre de toutes ses mains
Et se réveiller enfin.

Concernant la photographie : Estampe de Fortuné Louis Méaulle d’après les dessins de Victor Hugo, Les travailleurs de la mer, 1882.

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